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États-Unis
- 23 janvier 2001: George
W. Bush,
s'est exprimé sur l'éducation très rapidement après sa
prise de fonctions. Par rapport à son programme de campagne
sur ce thème, il a fait quelques concessions aux Démocrates
sans revenir sur l'esprit général des mesures qu'il compte
faire adopter par le Congrès d'ici l'été. Trois innovations
marquent la nouvelle politique:
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Les
écoles évalueront rigoureusement les élèves chaque
année avec des tests fédéraux
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Les
bons établissements
bénéficieront de plus de liberté et de crédits
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Dans
les établissements en échec pendant trois années, les
parents d'élèves auront la possibilité d'inscrire leurs
enfants dans d'autres écoles, publiques ou
privées, ou de faire appel à un tuteur grâce à
l'aide financière du gouvernement.
Le
Président a ajouté à son programme un plan d'aide aux
écoles les moins performantes. Les programmes de lecture
pré-scolaire seront étendus et les enseignements
spécialisés recevront des crédits supplémentaires.
Dans le même temps, George W. Bush a suspendu sans le retirer
son projet de chèques-éducation destinés à aider
les élèves d'écoles publiques mal notées à s'inscrire
dans des établissements privés. Face à la ferme
opposition des Démocrates, il a indiqué qu'il ne
voulait pas faire de cette mesure un élément de blocage.
Pour lui, ces chèques ne servirait qu'en ultime recours pour
régler le problème des écoles publiques en échec.
Le quotidien The New York Times du 24 janvier mentionne
un sondage réalisé le jour de l'élection présidentielle
qui montre que 78% des Américains se déclarent favorables à
l'amélioration des écoles publiques contre 16% qui estiment
que les chèques-éducation constituent la meilleure solution
pour régler ce problème.
Le sénateur démocrate Joseph Lieberman a révélé le même
jour prévoyant l'augmentation des crédits à l'enseignement
de 35 milliards de dollars sur cinq ans en accroissant de 50%
les dépenses pour les élèves les plus pauvres. George W.
Bush n'a prévu que 25 milliards de dollars d'augmentation
mais ce chiffre pourrait être revu à la hausse lors de la
présentation du budget fin février.
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