A.I. Artificial Intelligence (2001)




Steven Spielberg et David



David, l'extraordinaire Joel Osment


David et sa mère adoptive / La rencontre avec Joe

Au quartier rouge, avec Gigolo Joe


Du confort de la famille à la quête de l'humanité

Réalisateur - Steven Spielberg  
Scénariste - Ian Watson (VII)
(screen story) 
Brian Aldiss
(short story Supertoys Last All Summer Long) 
Steven Spielberg
(screenplay)
Producteur - Bonnie Curtis Kathleen Kennedy Steven Spielberg
Musique - 
John Williams
Durée: 145 minutes
Sortie: 24 octobre 2001
Bande annonce
Site officiel
La cote de Imdb:
User Rating: *******___ 7.1/10 (15657 votes) 

Distribution:

Haley Joel Osment

David Swinton
Frances O'Connor (II) Monica Swinton
Sam Robards Henry Swinton
Jake Thomas Martin Swinton
Jude Law Gigolo Joe
William Hurt Professor Hobby
Ken Leung Syatyoo-Sama
Clark Gregg Supernerd
Kevin Sussman Supernerd
Tom Gallop Supernerd
Eugene Osment Supernerd
April Grace Female colleague
Matt Winston Executive
Sabrina Grdevich Mecha 1
Theo Greenly Todd

Voir le film à Paris:

Acheter le DVD... ou le DVD Collector


20 €


30 €


Joe emmène David sur les traces de la Fée


A la Foire à la chair, les robots sont transformés en martyrs

Gigolo Joe (Jude Law), entre le masque de cire et le visage humain

 

La critique:
Le mélodrame contre la science-fiction ou à son service?. Steven Spielberg a-t-il trahi le projet de Stanley Kubrick? Le débat alimentera les commentaires des spécialistes des relations entre les deux hommes. La mort de Kubrick en 1999 a certainement laissé à Spielberg une liberté créatrice dont il a largement usé..Quant aux spectateurs, il leur faudra concilier deux dimensions extrèmement fortes. Le mélo d'A.I. rappelle celui d'E.T (1982). Mais la science-fiction est loin d'être gommée. Elle constitue le fondement de la situation mélodramatique et irrigue l'ensemble du film. 
Pourtant, AI donne une étrange sensation de confusion des genres.
Sans doute parce que Spielberg s'approprie le thème de l'histoire basée sur la nouvelle "Supertoys Last All Summer Long" de Brian Aldiss. Le réalisateur crée ainsi un film extrèmement personnel, ce qui est très rare puisqu'il a écrit très peu de scénarios pour ses propres films. Le dernier remontait à Rencontre du troisième type (1977). 
Avec AI, on peut considérer que Spielberg commet un crime de lèse science-fiction Il détourne en effet les lois du genre au profit d'une réflexion tout à fait contemporaine. A ce titre, l'intelligence artificielle ne l'intéresse pas en elle-mêrme. Contrairement à Blade Runner (1982), le film de Ridley Scott qui met en scène les "réplicants" imaginés par Philip K. Dick et qui, de ce fait, se rapproche des robots humains d'AI, Spielberg ne traite pas une situation futuriste. Son film cache une véritable fable philosophique derrière le prétexte de la SF. 

Lire la suite de la critique