Soudan - Actualité - 
Novembre 2002

- 27 novembre
L'apport du pétrole
- 26 novembre
Invitation américaine
- 24 novembre
Aide de l'Ethiopie et de l'Erythrée
- 23 novembre
Gouvernement multipartite  
- 21 novembre
Harcèlement de réfugiés

- 20 novembre:

2000 personnes retrouvées
- 19 novembre:

Fonds social français
Appel de fonds de l'ONU
- 18 novembre
Prolongation du cessez-le-feu

-
16 novembre
Khartoum jamais laïque

-
16 novembre
Rappel du négociateur de l'Erythrée 

-
14 novembre
Troubles à l'Université 

-
13 novembre
Guerre possible avec l'Erythrée 

-
12 novembre
Maladie mortelle dans le sud
- 8 novembre 2002
Dénonciation d'un rapport de l'ONU
- 3 novembre - 
Accord à 80%...

 

- 13 novembre - Guerre possible avec l'Erythrée 
Un responsable soudanais évoque la possibilité d'une guerre ouverte entre le Soudan et l'Erythrée, en accusant le président érythréen Issaias Afeworki d'être "imprévisible"."Quand nous traitons avec quelqu'un comme Issaias Afeworki, on doit s'attendre à tout (...), ce qui nous fait dire que tout est possible", a déclaré l'ambassadeur du Soudan en Ethiopie, Osman El-Sayed, dans un entretien avec l'hebdomadaire privé éthiopien The Reporter. Les relations entre le Soudan et l'Erythrée se sont sérieusement détériorées depuis que Khartoum a accusé Asmara d'être à l'origine d'une offensive lancée début octobre par les rebelles sudistes soudanais dans l'est du pays, ce qu'Asmara a démenti. "Nous avons des informations faisant état qu'il (le président érythréen) a commencé à faire creuser des tranchées dans les zones frontalières avec le Soudan", a affirmé M. Osman El-Sayed, également représentant permanent du Soudan auprès de l'Union africaine (UA) à Addis Abeba. "C'est définitivement une agression érythréenne contre le Soudan", a-t-il ajouté, évoquant également la capture de soldats érythréens par l'armée soudanaise. Le chef de la diplomatie soudanaise Moustafa Osmane Ismaïl a demandé le 12 novembre au secrétaire général de la Ligue arabe Amr Moussa d'intervenir auprès de l'Erythrée pour qu'elle "cesse de s'ingérer dans les affaires intérieures du Soudan".

Sources : AFP - The Reporter