- 27 novembre L'apport du pétrole - 26 novembre Invitation américaine - 24 novembre Aide de l'Ethiopie et de l'Erythrée - 23 novembre Gouvernement multipartite - 21 novembre Harcèlement de réfugiés - 20 novembre: 2000 personnes retrouvées - 19 novembre: Fonds social français Appel de fonds de l'ONU - 18 novembre - Prolongation du cessez-le-feu - 16 novembre - Khartoum jamais laïque - 16 novembre - Rappel du négociateur de l'Erythrée - 14 novembre - Troubles à l'Université - 13 novembre - Guerre possible avec l'Erythrée - 12 novembre - Maladie mortelle dans le sud - 8 novembre 2002 - Dénonciation d'un rapport de l'ONU - 3 novembre - Accord à 80%...
- 14 novembre - Troubles étudiants à l'Université L'Université de Khartoum a fermé ses portes pour une durée indéterminée, en raison de la poursuite des affrontements entre étudiants favorables et hostiles au gouvernement, et des interventions policières.De nouveaux troubles ont éclaté le 13 novembre simultanément dans les facultés d'Education à Oumdourman, dans la banlieue de Khartoum, et d'Agriculture, au nord de la capitale. "Des affrontements sanglants ont éclaté entre des étudiants qui ont utilisé des couteaux et des cocktail Molotov", précise un communiqué du recteur adjoint, Abdel Malek Mohammad Abdel Rahmane.. Selon des témoins, des étudiants partisans des partis d'opposition ont empêché des étudiants qui soutiennent le parti au pouvoir, le Congrès National (CN), d'entrer dans les salles de la faculté d'Education, apparemment pour les obliger à se joindre à un mouvement de grève. Les confrontations se sont arrêtées uniquement lorsque la police anti-émeutes est intervenue. Un étudiant a mis le feu aux bureaux des dortoirs pour tenter de perturber le bon déroulement des prêches du mois de jeûne musulman du Ramadan. Les opposants à ces prêches affirment qu'il y a atteinte à l'unité nationale au sein de l'université, qui compte 18.000 étudiants provenant de toutes les régions du Soudan, dont des animistes et chrétiens du sud. Plusieurs étudiants avaient été blessés et d'autres arrêtés fin octobre lors d'une manifestation contre l'entrée de la police anti-émeutes sur le campus. En 1985, un mouvement d'étudiants avait entraîné la chute du dictateur soudanais Gaafar Al-Nimeiri.
Source : AFP