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26 décembre:
Entretiens
avec John Garang
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24 décembre:
Renouvellement
de l'état d'urgence
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22 décembre:
Cessez-le-feu
prorogé (monts Nuba)
- 21
décembre:
Reconnaissance
de Sadek al-Mahdi
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20 décembre:
Promesse sur les efforts de paix
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19 décembre:
Offensive
de charme de la ligue arabe
- 19
décembre:
Un soudanais reçu à Paris
-19
décembre:
2003, année du Sud-Soudan
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16 décembre:
Délégation soudanaise à Washington
13 décembre:
Le président soudanais en France-
12 décembre:
Rôle
de la France dans la paix
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11 décembre:
Aide
de l'UE et de la France
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10 décembre:
Un
chef de la guérilla abandonne
- 9 décembre:
Les monts Nuba hors de la guerre
- 3
décembre:
Visite de J. Garang aux monts Nuba
- 2 décembre:
Contacts avec
Washington
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24 décembre - Renouvellement
de l'état d'urgence
Le Parlement soudanais a renouvelé pour un an
l'état d'urgence en vigueur depuis 1999, à la suite d'une proposition du
chef de l'Etat Omar, al-Béchir, a annoncé Radio Oumdourman, la radio officielle.
Le président Béchir avait proposé au Parlement, le 17 décembre, de
proroger pour un an l'état d'urgence, qui devait expirer fin décembre.
Selon la radio, le Parlement a voté à l'unanimité le renouvellement
pour un an de l'état d'urgence dans tout le Soudan,
estimant que "les menaces au niveau de la sécurité qui avaient nécessité son imposition existent
toujours". La radio faisait référence à la guerre civile qui se poursuit depuis
1983, aux conflits tribaux et aux actes de banditisme dans certaines régions du
pays. Le général Béchir avait décrété l'état d'urgence et dissous
l'Assemblée nationale en 1999, pour écarter le dirigeant islamiste Hassan
al-Tourabi,
son éminence grise, devenu son rival, qui assurait alors la présidence du
Parlement. Dans un communiqué, le Congrès national populaire (CNP), parti de M.
Tourabi (actuellement emprisonné) a dénoncé le renouvellement de l'état
d'urgence et a appelé à la participation de l'opposition aux pourparlers de paix entre
le gouvernement et les rebelles sudistes de l'Armée populaire de libération
du Soudan (SPLA). "Le gouvernement a tenu l'opposition à l'écart des négociations de
paix et est devenu l'otage des étrangers", indique le communiqué du CNP,
qui dénonce l'état d'urgence, qui, selon lui, porte atteinte aux libertés.
Le parti islamique a en outre appelé à la libération de M. Tourabi et
des prisonniers politiques.
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