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26 décembre:
Entretiens
avec John Garang
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24 décembre:
Renouvellement
de l'état d'urgence
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22 décembre:
Cessez-le-feu
prorogé (monts Nuba)
- 21
décembre:
Reconnaissance
de Sadek al-Mahdi
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20 décembre:
Promesse sur les efforts de paix
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19 décembre:
Offensive
de charme de la ligue arabe
- 19
décembre:
Un soudanais reçu à Paris
-19
décembre:
2003, année du Sud-Soudan
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16 décembre:
Délégation soudanaise à Washington
13 décembre:
Le président soudanais en France-
12 décembre:
Rôle
de la France dans la paix
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11 décembre:
Aide
de l'UE et de la France
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10 décembre:
Un
chef de la guérilla abandonne
- 9 décembre:
Les monts Nuba hors de la guerre
- 3
décembre:
Visite de J. Garang aux monts Nuba
- 2 décembre:
Contacts avec
Washington
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26 décembre -Entretiens avec John Garang au Nigeria
Des responsables soudanais ont quitté jeudi
Khartoum pour le Nigeria pour des entretiens avec le chef des rebelles
sudistes John Garang, a-t-on appris auprès de la présidence soudanaise. La délégation est composée du conseiller présidentiel pour la paix
Ghazi Salah Eddin Atabani, du premier vice-président Ali Osmane Taha et du
ministre des Affaires étrangères Moustafa Osmane Ismaïl, a-t-on ajouté de même
source. Elle s'est rendue à Abuja pour rencontrer M. Garang, chef de l'Armée
populaire de libération du Soudan (SPLA),
qui est arrivé mercredi dans la capitale nigériane pour s'entretenir avec le président Olusegun
Obasanjo. Le gouvernement du président soudanais Omar al-Béchir et la SPLA mènent
des négociations de paix depuis plusieurs mois pour mettre fin à près de 20
ans de guerre civile. Ces négociations se tenaient officiellement jusqu'à présent
au Kenya. L'ancien président nigérian Ibrahim Babangida avait présenté mardi à
Khartoum des "idées" pour promouvoir la paix au Soudan,
dans le cadre du processus en cours parrainé par l'Autorité intergouvernementale pour le
développement (IGAD). Le Nigeria a assuré une médiation au début des années 1990 entre les
deux camps et a accueilli des pourparlers entre Khartoum et les rebelles. Par ailleurs, M. Atabani, cité par l'agence officielle SUNA, a affirmé
que Khartoum était favorable à la nomination d'un envoyé spécial français
aux négociations de paix. Lors de ses entretiens à Paris, la semaine dernière, avec le chef de la
diplomatie française Dominique de Villepin, cette idée "a été
mentionnée et nous nous y opposons pas", a dit M. Atabani.
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